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Parmi les nombreuses nouveautés et évolutions de Salut à Toi pour la version 0.7 à venir, une a un particulièrement grand potentiel : Libervia (l'interface web) est devenu un cadriciel web (ou « framework web »).

« Mais il y en a déjà plein ! » vous entends-je dire… C'est vrai, mais celui-ci est décentralisé.

Construire sur du standard, avoir des outils pour créer décentralisé

Utiliser les comptes existants

Libervia s'appuie donc sur SàT et XMPP pour aider à construire voire reconstruire le web. Quel est l'intérêt ? Et bien déjà l'authentification, chose nécessaire sur la plupart des sites de nos jours, utilise le compte que vous avez déjà. Non je ne parle pas du compte sur le gros truc bleu ou l'oisillon piailleur, mais bien de votre compte XMPP, celui que vous utilisez avec SàT, Movim, Gajim, Conversations ou encore Pidgin, celui dont les données peuvent être chez vous dans votre salon, et avec lequel vous pouvez utiliser n’importe quel nom, celui avec lequel vos faits et gestes ne sont pas épiés.

Le ou la développeur/euse n'a donc pas besoin de gérer cela, et les utilisateurs n'ont pas à recréer un compte à chaque site ou à utiliser un compte centralisé (et ainsi dire aux aspirateurs à données du net où, quand et à quoi ils se connectent).

Autre avantage : on profite de l'existant ; si vous voulez intégrer d'autre moyens de vous authentifier (par exemple utiliser vos comptes GNU/Linux), vous n'avez qu'à activer ce qui va bien sur votre serveur (voir cette liste pour prosody, vous trouverez certainement une liste équivalente pour les autres serveurs.).

pubsub, la base de données décentralisée

XMPP n'est pas une technologie, mais un ensemble de technologies cohérentes, et pubsub est l'une d'elles. Pour mémoire, il s'agit d'enregistrer des données (ou « items ») dans des « nœuds » (qu'on peut voir comme des tables ou collections dans les bases de données), qui sont sur des services.

Un service pouvant être n'importe où sur le réseau, au même endroit que votre serveur web, à l'autre bout de la planète, sur l'intranet ou sur un .onion dans le réseau Tor. Bien sûr il est possible de garder des données localement si nécessaire, notamment pour le cache.

le cache parlons en justement, pubsub a une propriété très intéressante : on peut s'abonner à un nœud pour être prévenu des modifications sur celui ci (ajout/modification ou suppression de données). Ceci permet à Libervia d'avoir un système de cache automatique : une page peut être mise automatiquement en cache et celui-ci peut-être invalidé dès qu'une modification a lieu. Voilà encore de quoi simplifier la vie du développeur, et améliorer les performances côté utilisateur.

faciliter la vie

Libervia a été pensé pour faciliter la vie des développeurs.

changer l'apparence

Le système est entièrement basé sur un moteur de modèles (jinja2), qu'il est très facile d'étendre pour faire de nouveaux thèmes (du simple changement de CSS à la transformation de toute la structure des pages). Il suffit de créer un répertoire avec le nom du thème et de modifier ce que l'on souhaite, et uniquement ce que l'ont souhaite : les pages du thème par défaut vont être utilisées si nécessaire.

Intégration entre serveur et client

Un certain nombre d'outils sont présents pour faciliter l'intégration entre la partie cliente (dans le butineur) et la partie serveur (HTTP). Ainsi par exemple, il suffit de déclarer "dynamic = True" dans votre page Libervia (côté serveur), pour activer automatiquement un système de communication dynamique avec le navigateur (basé sur les websockets). Une méthode permet d'envoyer des données n'importe quand à la page, et une autre est appelée quand des données sont émises depuis le navigateur.

Ceci sera encore plus poussé dans la version 0.8, avec l'intégration prévue de transpileurs Python vers Javascript. Libervia utilise jusqu'ici Pyjamas, un projet qui n'est plus maintenu et qui se base sur un Python 2 obsolète. Pour éviter d'être bloqué sur une seule option, le choix sera laissé au développeur d'utiliser un transpileur Python vers Javascript (Brython et Transcrypt sont prévus), du Javascript simple (dit « vanilla »), ou s'il ou elle aime se faire du mal, un cadriciel Javascript à la mode.

Gérer les tâches communes

Un système de traduction est intégré nativement (utilisant Babel), ainsi que des filtres pour les dates, le rendu d'interfaces venant du backend, ou encore la création de formulaires.

Les modèles sont prévus pour êtres réutilisables, ainsi il est simple d'intégrer, par exemple, des commentaires dans une page.

Un écosystème en symbiose

Je m'arrête là pour les fonctionnalités, même si la liste n'est pas finie (il est par exemple possible de générer des sites statiques à la manière d'un Pelican ou d'un Hugo).

Ce nouvel outil a déjà été mis en pratique dans certaines des nouveautés de la version à venir, notamment avec le gestionnaire de tickets et de demande d'intégration de patch (« merge requests ») mentionnés précédemment.

La prochaine version de Salut à Toi est un aboutissement, c'est la première version prévue pour être utilisée en production, et constitue désormais tout un écosystème de communication, de création et de travail collaboratif, compatible avec le reste de la famille XMPP.

Si vous voulez vous tenir à jour vous pouvez consulter mon blog (qui est fait avec Libervia) ou nous rejoindre sur le salon sat@chat.jabberfr.org.

Si vous voulez nous soutenir, vous pouvez soit adhérer à l'association, soit nous aider sur Liberapay.

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Among many novelties of Salut à Toi in the next release (0.7), one has specially big potential: Libervia (the web frontend) is now a web framework.
"Yeah but there already so many of them!" I 've heard you saying… That is true, but this one is decentralized.

Building on standards, having tools for decentralization

Using existing accounts

So, Libervia is based on SàT and XMPP in order to help you to build or rebuild the web. But why? Well, first the authentication, which is used on most websites nowadays, use the account you alread have. No, I'm not talking about the account on the big blue stuff or the noisy bird, but about your XMPP account, the one you are using with SàT, Movim, Gajim, Conversations or Pidgin, the one, in which your data can be located in your living room, and the one in which you can use any name you choose; the one that does not tract your activity.

The developer doesn't have to worry about this, and the users don't have to create yet another account on each website, or to use an account from a big central website (and then tell to web data hoovers where, when and to what you did connect).

Other advantage: we take profit for existing software. If you want to integrate other authentication ways (for instance if you want to use your GNU/Linux accounts), you just have to activate the suitable thing on your server (check this prosody list for instance, you'll surely find similar lists for other servers).

Pubsub, the decentralized database

XMPP is not a single technology, but rather a basis for a variety of coherent technologies, and pubsub is one of them. As a reminder, with it you can store data (or "items") in "nodes" (which can been seen as tables or collections in other databases), on "services".

A service can be anywhere on the network : in the same location as your web server, on the other side of the Earth, on the intranet or on a .onion in Tor network. Of course it's possible to keep data locally if needed, in particular for caching.

Let’s talk about cache, pubsub has a really nice property: we can subscribe to a node to be notified when there are changes on it (new data, data update or deletion). Taking benefit from this gives Libervia an automatic cache system: a page can be automatically put in cache, and later can be invalidated as soon as a modification happen. That is an other thing to simplify developer's life, and to improve the speed for the user.

Simplify life

Libervia has been thought to make things easy :

Appearance change

The framework is entirely based on template engine (jinja2). It is really straightforward to create new themes (from doing simple CSS change to major changes in pages structure). You just have to create a new directory with theme name, and to modify what you want, and only what you want: pages from default theme will be used if needed.

Integration between server and client

A bunch of tools are there to facilitate integration between client (in the browser) and the HTTP server. For instance, you just have to set "dynamic = True" in your Libervia page on server side to automatically activate a bidirectionnal dynamic communication system with the browser (based on websockets). A method can be used to send data at any time to the page, and an other one is called when data are emited from the browser.

This will go deeper in the 0.8 release, with the planed integration of Python to Javascript transpileur/interpreters. Libervia is using so far Pyjamas, a project which is not maintained anymore and which is transpiling an obsolete Python 2. To avoid future blocking on a single option, developers will have the choice to use a Python transpiler/interpreter (Brython and Transcript are planed), Simple Javascript ("vanilla"), or if they really like pain, any currenly popular Javascript framework.

Handling common tasks

A translation system is natively integrated (using Babel), and also filters for dates, backend UI templates rendering, or forms creation.

Templates are built to be reusables, so it's easy to include, for instance, comments in page.

A symbiotic ecosystem

I'll stop here for features, though the list is not finished (it's for instance possible to generate static website à la Pelican or Hugo).

This new tool has already been used in severals features in the incoming release, notably with the tickets or merge requests handlers that I have announced recently.

Next release of Salut à Toi will be an achievement, the first version ready for production, and is now a whole ecosystem to communicate, create, or do collaborative work, compatible with the rest of XMPP family.

If you want to stay up to date, follow my blog (which is using Libervia), or join us on our room sat@chat.jabberfr.org.

If you want to support us, you can either join the association, or help us on Liberapay.

Other news to come soon…

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Beaucoup de travail a été effectué lors des derniers mois, me laissant peu de temps pour parler des nouveautés. Jetons un coup d'œil à la dernière.

Pour le développement de Salut à Toi nous ne voulons pas utiliser de logiciels propriétaires ou centralisés et nous utilisons Mercurial, aussi nous avons jusqu'ici été réfractaires à utiliser les plateformes actuellement à la mode. Avec les améliorations récentes de notre composant SàT Pubsub (vous pouvez lire – en anglais – l'article de jnanar pour plus d'infos), et de Libervia, notre interface web, il est devenu clair que notre vieille idée d'utiliser XMPP et SàT pour gérer les tickets était à portée de main, nous l'avons donc fait.

SàT est maintenant capable de gérer les tickets via XMPP, en utilisant pubsub. Il a de nombreux avantages à cela :

  • c'est décentralisé et fédéré, pas besoin de X comptes pour utiliser X gestionnaires de tickets. Vous pouvez également importer des tickets de projets tiers (par exemple des greffons pour votre projet) dans votre propre site web.
  • c'est standard : il est possible de retrouver ou gérer des tickets sur un serveur extérieur facilement, sans API propriétaire.
  • c'est extrêmement souple : n'importe quel champ peut être utilisé, et le mécanisme peut être utilisé pour toute liste (rapports de bogues, choses à faire, liste de courses, etc.).
  • étant basé sur SàT, c'est multi-plateformes
  • on peut utiliser des passerelles, pour par exemple intégrer de manière transparente les tickets d'autres services (par exemple Gitlab ou Github)

Le fonctionnement est basé sur pubsub avec une extension expérimentale (non standard pour le moment): les schémas de nœud qui permettent de spécifier une mise en forme des données (en utilisant les « data forms » qui devra être respectée pour chaque élément (chaque ticket). De cette façon, les tickets publiés par des clients tiers peuvent être vérifiés et validés. Pubsub a également un système de permissions qui permet d'avoir des collections de tickets publiques ou privées (des nœuds dans la terminologie pubsub). Les commentaires utilisent l'extension microblogage de XMPP (qui aurait plutôt dû s'appeler « blog »).

Mais ça n'est pas tout ! Une autre fonctionnalité a été implémentée par-dessus ça : les requêtes de merges (« merges requests »). L'idée ici et d'avoir un moyen de proposer des modifications/améliorations à un projet sans être lié à un outil particulier, c'est-à-dire que l'on peut les utiliser avec Mercurial, Git ou potentiellement n'importe quel outil. Encore une fois, nous profitons de la décentralisation, et nous pouvons avoir des collaborations/contributions en personnes sur des serveurs différents.

Ci-dessous vous avez une petite vidéo (en anglais) qui montre les requêtes de merge. On utilise jp (l'interface CLI de SàT) pour envoyer les modifications à un serveur. Par défaut, le serveur va essayer tous les gestionnaires de « merge requests » jusqu'à ce qu'il trouve lequel peut gérer le dépôt demandé. Il y a une petite couche autour des commandes pour faire les opérations de base (en particulier créer les données à exporter), puis les données et métadonnées sont mises en forme et envoyées sur le nœud pubsub. Pour le moment, seul Mercurial est implémenté, mais Git va bien entendu suivre, et peut-être un gestionnaire de base utilisant un diff pour les cas les plus simples.

Note : si vous voulez faire une « merge request » pour Salut à Toi sur https://bugs.goffi.org, il vous suffit de faire depuis votre répertoire de travail:

jp merge-request set

Bien sûr, la fonctionnalité est nouvelle et encore basique : il n'est pas encore possible de préciser les lignes du code auxquelles un commentaire se réfère, ou d'utiliser une mise en forme riche. Cela va bien sûr venir plus ou moins vite, mais si vous voulez accélérer les choses, eh bien, les « merge requests » sont les bienvenues ;).

Vous pouvez le voir en œuvre sur le gestionnaires de tickets de SàT

Pour celles et ceux qui sont à Paris, je serais au « Paris Open Source Summit » (POSS) demain et jeudi (au stand A2, « Salut à Toi »). Si vous voulez aider le projet, nous sommes sur Liberapay.

Bientôt d'autres billets sur les nouveautés dans SàT…

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Lot of work has been done in the past months, letting little time to talk about the novelties. Let's have a look at the most recent one.

For Salut à Toi development, we don't want to use proprietary or centralized software and we use Mercurial, so we have been reluctant to use current popular platforms. With the recent improvments of our SàT pubsub component (see https://blog.agayon.be/sat_pubsub.html), and of Libervia, our web frontend, it became clear that our old idea of using XMPP and SàT to handle tickets became close at hand, so we did it.

SàT is now able to handle tickets on top of XMPP, using Pubsub. There are many advantages

  • it's decentralized and federated, no need to have X accounts to use X tickets handlers. You can also import tickets from third party projects (e.g. plugins for your project) into your website.
  • it's standard: we can handle or fetch tickets in third party servers easily, without proprietary API.
  • it's very flexible: any field can be used, and the mechanism can be used for any list (bug tracker, TODO list, shopping list, etc.)
  • being based on SàT, it's usable on any platform
  • it can be used with gateways, allowing to use transparently tickets from other services (think about Gitlab or Github for instance)

The working is based on pubsub with an experimental addition: node schema which allows to specify a form (using data forms) which will be enforced on each item. This way tickets published by third party clients can be checked and validated. Pubsub offers permission mechanisms allowing to have public or private collections of tickets (nodes in pubsub terms). Comments are using the microblog (which really should have been called blog) feature of XMPP.

But that's not all! On top of that an other feature has been implemented: merge requests. The idea is to have a way to propose contributions in a agnostic way, meaning this can be used with Mercurial, Git, or potentially any tool. Once again we enjoy decentralisation here, and we can have contributions between people on different servers.

Below is a small video showing an example of merge request. We use jp (SàT's CLI frontend) to send a modification to a server. By default, the backend will try all registered merge requests handlers until it find one which can manage the given repository. There is a small wrapper around the command to do basic operations (notabily creating the data to export), the data and metadata are then formatted and send to the pubsub node. For now, only Mercurial is implemented, but git will definitely follow, and maybe a simple diff based handler for basic cases.

Note : if you want to do a merge request for Salut à Toi on https://bugs.goffi.org, you'll just have to enter from your working directory:

jp merge-request set

Of course the feature is new and it's quite rough: it is not yet possible to specify which lines of a patch we comment, or to use rich formatting. This will of course come soon, but if you want to have it faster, well, merge requests are welcome ;)

You can see it on our bug tracker.

For people in Paris, I'll be at Paris Open Source Summit (booth A2, "Salut à Toi") on Wednesday and Thursday. If you want to support the project, we are on Liberapay.

See you soon for an other post on SàT novelties…

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Radio Prague vient de mettre en ligne une émission d'environ 10 min sur la vie privée où j'ai été interviewé pour parler de Salut à Toi.

Je suis vraiment content de l'émission qui est claire, bien expliquée, et pas trop technique . la journaliste a très bien compris le projet (ce qui n'est pas évident, il faut bien le reconnaître), et a fait du beau travail.

Vous pouvez l'écouter et la lire ici : http://www.radio.cz/fr/rubrique/panorama/la-disparition-de-la-vie-privee-nest-pas-inevitable

À écouter et faire circuler si le thème et/ou le projet vous intéressent. Comme indiqué dans lémission nous avons beaucoup de mal à nous faire connaître, aussi ce genre de chose nous aide bien.

Il y a beaucoup de choses qui ont avancé pour la version 0.7 à venir qui sera la première version dite « grand public » (comprendre, installable sans trop de difficultés et utilisable au jour le jour). J'espère trouver le temps de faire des articles pour expliquer les nouveautés comme un cadriciel (framework) web asynchrone/basé sur XMPP, la gestion des évenements ou encore des tickets (donc en décentralisé et basé sur XMPP). Si tout va bien une bêta est à attendre pendant l'été ou à la rentrée, ça sera l'occasion de s'organiser pour faciliter les contributions et mises en production.

À bientôt…

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Salut à Vous !

It's been a little more that one year now that the crowdfunding campain has been successfuly completed, and that we have promised to develop a new Desktop/Android frontend for "Salut à Toi", our Multipurpose, multi frontend communication tool based on XMPP.

It's time for an overview of the state of the development. You'll find below a link to the first .apk (pre-alpha), FOR TESTING PURPOSE ONLY.

Cagou (SàT)

As we've already announced, the new Desktop/mobiles (Android only for now) frontend will be named "Cagou", a wind to the Kivy framework that we're using, and to this endemic bird of New Caledonia, which bark and can't fly.

Oh, and yes we know that "Cagou" has different meaning in different languages.

Development

This part is technical, you can go directly to the next one if you're not interested.

After a short time to get familiar with the Kivy ecosystem, the first step has been to integrate "Quick Frontend", which is a common base that we are using, as you guess, to quickly develop a frontend and factorise the code (cache handling, contact list – or "roster" in XMPP world –, widgets, etc.), then to integrate the "bridge" which is the name that we are using for the IPC and which handle the communication between the backend (which is the heart of SàT) and the frontends.

This phase went relatively well, and was followed by a thought on the architecture and user interface.

Once all of this was more or less usable, the Android port could began.

Things have been a big more complicated there. The Kivy community has created several tools to develop on this platform, including python-for-android (compilation and archive creation tool), and Buildozer (multi-platform tool to facilitate the use of the first one). Using these tools take some efforts, specially for a project already well advanced (it's far more easy if you start directly with Kivy and the Android port).

There a 2 "chains" for developing on Android: the old and the new one. After the first unsuccessful tries with the new one, it has been temporarly put aside for the old one, the time to build the foundations of the port.

Pure Python dependencies can be imported easily, but as soon as it get more complicated, you'll have to creates "recipes" to tell how to build something to python-for-android. Fortunately, most of those needed for SàT (Twisted in particular) were already available, and just needed to be updated.

After all this dependencies and building chain problems solved, and after the joy to see the first .apk (no working), 2 other big troubles showed up: D-Bus which is the main "bridge" is not usable on Android, and how to have the backend and the frontend running together?

Being my first Android development, I've had to read a lot or documentation (which luckily is not lacking), and after a first try with a bridge "embedded", allowing to have backend and frontend in the same process, it's finally a new "pb" bridge which solved the issue. "pb" stands for "Perspective Broker", the Twisted IPC. Android native IPC is an other option to be evaluated in the future.

To launch the backend, Kivy comes with modules to start it as an Android service. With it, the backend can stay in background and process messages and other activities when the frontend is not visible to the user (which means frozen until the user show it again on Android).

This section is already long, so I'll skip other problems (like the lack of HTML widget), and let's now talk about the UI.

UI

At the moment Cagou is usable on desktop (GNU/Linux, but other platforms will most certainly follow), and on Android.

The current release is a pre-alpha, the .apk is available below, only to have a rough idea of the software. It is really bugged, doesn't check yet server certificates, doesn't handle SRV record on Android, etc. This is linked for 2 reasons: showing the progress, and having feedbacks early enought to go in the right direction.

You can't create account from the application (this will come before the release), so if you have no account yet you can use Libervia(SàT), the demo instance of our web frontend, to create one.

main concepts

Cagou's UI take inspiration from the excelent Blender. The widget selection and splitting are the most obvious examples. The huge bars that you can see should disappear later in favor of a small button, which may follow Blender example again. The goal here is that a newcomer can switch widgets intuitively, and an advanced user can use this splitting feature.

widgets split

The contacts list is not the central element in the interface, it can be displayed if wanted, but it's not needed to use Cagou.

The upper menu, which is for now always visible, will certainly be only available on Desktop. On Android the menu button or a floating touch one should replace it before the release.

If you have notifications, they should appear for a couple of second on the top, but you can read them later by touching the cagou head on the upper left.

notification in Cagou

If there is an event needing user action (for instance a website needs your authorisation with XMPP), an other cagou will appear on the right, and the dialog will only appear after touching it. The idea is to never have an unwanted popup stealing the focus when you are doing something else: popups are displayed only with explicit user action.

In Android case, it may be replaced by the native notification system in the future, but it's not decided yet because notifications history would not be available anymore.

To change the mode (widget), you just have to click on the upper left button in the current widget. Only 4 widgets are available so far: the selector which display all widgets available, the settings, the contact list, and the chat. Other are planed, notabily the blogging one.

widget/mode selection

Inside a widget (only for chat so far), you can swipe horizontaly to switch between active conversations.

widget swipe in Cagou

For now it's not easy to use the first time (you have to do a very quick swipe), it needs some tuning.

As for other SàT parts, Cagou is thought since the beginning to work with plugins and being easy to extend. All the widgets and file transmitting system (see below) are plugins.

instant messaging (chat)

As we want a frontend usable on small screens, which is simple but without making sacrifice on features, we have to find a compromise between data displayed on the screen and the elements/buttons needed for actions. Too many elements will make the UI more complicated and take room, but not enough will make the actions more difficult to do.

The current design (which can evolve) has a header with an input bar and a button (in addition to widget selection button), the body with messages, and a bottom input bar with a button too.

To talk with one or more contact(s), type some letters belonging to its name (anywhere in the name). For now, only identifiers ("jid") and already opened talks are looked for, but later the search will include names, nicknames and bookmarks.

contact selection for instant messagin

Cagou detect if you want to talk to a single person, or to a group chat room, and will act consequently.

The end 2 end encryption is there, but only with OTR (v2) for the moment. OX (modern OpenPGP) and OMEMO are planed, but it's not sure that they will be available for the next release (they may be there for the following one, 0.8). To use it, you just have to click on the lock, it will be closed if the chat is encrypted, and will have a question mark if your contact is not authenticated.

Let's go directly to the input bar. You'll see on the right a "+" button, click on it and you'll have a sending dialog.

This dialog has 2 buttons on the top, with which you can choose between uploading the file or sending it directly using peer 2 peer. A text under them explain in simple language where your file will go, and if encryption is done (for now all files are sent unencrypted).

This text message is important to let the user understand where the data are transiting, it's the kind of information we plan to put in several locations.

file sending dialog on Android

The buttons below are the various transmitting options. On desktop, you can only use a file browser (for now), but on Android you can also send a picture from your gallery, take a new photo or a video, or record a voice message.

He is a screenshot of voice recording:

recording a voice message

around Cagou

In addition to the work on Cagou itself, other things have been done.

A now mandatory feature with the explosion of mobile devices, carbon copy has been implemented. Server archives is implemented for long fot blogging, but not yet for chat messages, it will be done before the stable release.

Small binary files handling ("BoB" for "Bits of Binary") is now available. Implentation has been motivated by its use on the friend project Movim.

Delivery receipts and HTTP authentification have been contributed by Chteufleur.

Since the 0.6.1 version, messages handling has been improved, making now possible to implement features like last message correction, planed for the release.

Lastly, component (for gateways) and static blogs have also been implemented, but we'll talk about this later.

help

SàT is a huge project with strong ethical values (check the social contract), and it need help! It can be as easy as coming to talk with us (our room is at sat@chat.jabberfr.org, also availble by clicking here).

If you can, financial aid would of course be useful, we have recently opened an account on the excellent Liberapay.

You can also join us in our association, all informations are available here

And of course contributions are useful, specially development but also translations, icons, CSS, etc. Most of the coding is done in Python, and working on SàT is working on a tool you may use everyday. You'll not find us on big centralised forges, but we are in the process of modernising our development tools (more to come on that).

Talk about our association and project around you is always useful.

I think the most important things have been said, I'll try to keep you up to date with shorted posts.

Oh, and the link with the pre-alpha version (once again: FOR TESTING PURPOSE ONLY): https://www.goffi.org/public/Cagou-0.1-debug.apk

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Salut à Vous !

Cela fait maintenant un peu plus d'un an que la campagne de financement participatif s'est achevée avec succès et que nous nous sommes engagés à développer une interface bureau/Android de « Salut à Toi », outil de communication multi-interfaces et multi-usages basé sur XMPP.

Il est temps de faire un petit état des lieux du développement. Vous trouverez en bas de cet article un lien vers une première version (pré-alpha) POUR TEST UNIQUEMENT.

Le contexte

Pour la petite histoire, nous entendions faire une campagne plus importante à l'origine quand nous avons décidé de faire un financement participatif. Mais suite à des discussions avec l'équipe d'Arizuka (plate-forme que nous avons choisie), nous avons largement réduit la somme demandée, ce qui s'est avéré judicieux puisque nous avons réussi la campagne : nous avons récolté 3 326,00 € sur les 3000 € demandés, soit 3 159,70 € après les frais.

Évidemment, cette somme est insuffisante pour vivre, aussi nous avons repris une activité salariée (j'en ai d'ailleurs parlé ici) et dû réduire le rythme de développement : je suis le seul développeur actif à l'heure actuelle (avec quelques contributions, notamment les accusés de réception et la authentification HTTP par XMPP par Chteufleur).

Ajouté aux choses annexes (gestion de l'association, écriture d'articles, projets liés, etc), ceci explique le temps de développement.

C'est aussi cette situation qui explique que nous avons réduit notre participation aux événements du Libre, ainsi vous ne nous avez pas vu au Fosdem cette année.

La plupart des contreparties promises aux soutiens ont été fournies (mais pas toutes, certaines n'ayant pas encore été réclamées). La somme reçue n'a pas encore été utilisée, sauf pour les frais fixes (serveurs, plate-forme de paiement des cotisations, banque).

Si ceci vous intéresse, vous trouverez les détails dans le compte rendu de la dernière assemblée générale extraordinaire de notre association.

Cagou

Comme déjà annoncé, la nouvelle interface de bureau et pour appareils mobiles (Android pour le moment) de SàT s'appelle « Cagou », un clin d'œil à l'outil Kivy que nous utilisons, et à cet oiseau emblématique de la Nouvelle-Calédonie, oiseau qui ne vole pas et qui aboie.

Développement

Cette partie est technique, vous pouvez passer directement à la suivante si cela ne vous intéresse pas.

Après une petite phase de prise en main de l’écosystème de Kivy, la première étape a été d'intégrer « Quick Frontend » (frontal rapide) qui est une base que nous utilisons, comme son nom l'indique, pour développer rapidement un frontal et factoriser le code (gestion du cache, de la liste des contacts (« roster » en XMPP), des widgets, etc.), puis d'intégrer le « bridge » (pont) qui est le nom que utilisons pour l'IPC qui permet la communication entre le « backend » (démon qui gère le cœur de SàT) et les frontaux.

Cette phase s'est relativement bien passée, elle a été accompagnée d'une réflexion sur l'architecture et l'interface utilisateur.

Une fois ceci à peu près utilisable, le port sur Android a pu commencer.

Les choses ont été un peu plus compliquées. La communauté Kivy a créé plusieurs outils pour développer sur cette plate-forme, dont python-for-android (outils de compilation et empaquetage) et Buildozer (outil multi-plateformes qui facilite l'utilisation du premier). La prise en main de ces outils demande quelques efforts, surtout pour un projet déjà en place (c'est nettement plus simple quand on commence directement avec Kivy et le port Android).

Il y a 2 « chaînes » de développement pour Android, l'ancienne et la nouvelle. Après des premiers tests non concluants avec la nouvelle, elle a été temporairement mise de côté pour l'ancienne le temps de développer les bases du port.

Les dépendances en Python pur s'importent facilement, mais dès que ça se complique un peu, il faut faire des recettes (« recipes ») pour indiquer à python-for-android comment faire la compilation. Heureusement, la plupart de celles nécessaires pour SàT (en particulier Twisted) étaient déjà disponibles, il a toutefois fallu les mettre à jour.

Une fois ces questions de dépendances et de chaîne de compilation réglées, et après le plaisir de voir un premier .apk apparaître (mais non fonctionnel). 2 autres gros problèmes se sont posés : D-Bus qui est le « bridge » principal n'est pas utilisable sur Android, et comment faire fonctionner backend et frontal en même temps ?

Étant novice pour le développement sur Android, j'ai dû lire beaucoup de documentation (qui ne manque pas heureusement) et après un premier essai avec un nouveau bridge « embedded » permettant d'avoir backend et frontal dans le même processus, c'est finalement l'écriture d'un bridge « pb » pour perspective broker, IPC de Twisted, qui s'est révélé être la meilleure solution. L'IPC d'Android est aussi une piste à explorer à l'avenir.

Pour lancer le backend, Kivy fourni des outils permettant de le lancer comme service Android, ce qui permet de le garder en arrière plan et de pouvoir gérer les messages et autres activités quand l'interface n'est pas visible pour l'utilisateur (ce qui signifie sur Android que l'interface est gelée jusqu'à ce qu'elle soit de nouveau sélectionnée par l'utilisateur).

Cette section est déjà bien longue, aussi je vous passe les autres difficultés (comme l'absence de widget gérant le HTML), parlons maintenant de l'interface.

L'interface

Cagou est donc utilisable sur bureau (GNU/Linux, mais probablement d'autres plates-formes également) et sur Android.

La version actuelle est une pré-alpha, l'.apk plus bas est fourni uniquement pour se faire une idée. Elle est très boguée, ne vérifie pas encore les certificats sur serveur, les enregistrements SRV ne sont pas pris en compte sur Android, etc. Elle est fournie pour d'une part montrer l'avancement, et d'autre part profiter des retours suffisamment tôt dans le développement pour prendre une bonne direction.

concepts de base

L'interface de Cagou est inspirée de celle de l'excellent Blender. En particulier la sélection de widget et la possibilité de faire des divisions à volonté en faisant glisser les bords du widget. Les grosses barres actuelle devraient disparaître à terme pour un bouton plus discret, probablement là encore inspiré de Blender. L'idée est qu'un utilisateur novice puisse changer de widget intuitivement, et qu'un utilisateur avancé puisse utiliser cette fonctionnalité.

séparation de widdgets

La liste des contacts n'est pas l'élément principal de l'interface, elle peut être affichée si souhaité, mais n'est pas nécessaire à l'utilisation de Cagou.

Le menu en haut, pour le moment tout le temps visible, ne devrait être disponible que sur bureau, sur Android le bouton menu ou un bouton flottant vont probablement le remplacer d'ici la sortie stable.

Si vous avez des notifications, elles apparaissent pendant quelques secondes en haut, mais vous pouvez le lire en prenant votre temps en caressant la tête du cagou qui apparaît alors en haut à gauche.

une notification dans Cagou

Dans le cas d'événements nécessitant votre intervention (par exemple une autorisation d'accès via XMPP sur un site), un cagou apparaîtra sur la droite, et le dialogue n'apparaîtra qu'après l'avoir touché. L'idée est de ne jamais avoir de fenêtre modale (type « pop-up ») qui surgit et vole le focus alors que vous faites autre chose. Ces dernières n'apparaissent que suite à une action de l'utilisateur.

Dans le cas d'Android, il est possible que ces notifications soient remplacées par le système de notification natif, mais le choix n'est pas arrêté puisque l'historique des messages ne serait alors plus disponible.

Pour changer de mode (de widget), il suffit de cliquer sur le bouton en haut à gauche du widget actuel. Il n'y a actuellement que 4 widgets : le sélecteur qui affiche tous ceux disponibles, la configuration, la liste de contacts, et le chat. D'autres sont à venir, en particulier le blogage.

sélection du widget/mode

À l’intérieur d'un widget (uniquement pour la messagerie instantanée pour l'instant), il est possible de faire un mouvement de glisser horizontal pour passer d'une conversation ouverte à une autre.

exemple d'un glissé de widget dans Cagou

Pour le moment ça n'est pas évident à utiliser la première fois (il faut faire un mouvement vif), il y a des petits réglages à prévoir.

Comme pour le reste de SàT, Cagou est prévu dès l'origine pour fonctionner avec des greffons et être facilement extensible. Tous les widgets et système d'envoi de fichiers (voir plus bas) sont des greffons.

messagerie instantanée (chat)

Comme nous voulons une interface utilisable sur petits écrans, simple, mais qui ne sacrifie pas les fonctionnalités, il faut trouver un compromis entre les informations affichées/ables à l'écran et les éléments/boutons permettant des actions. Trop d’éléments compliquent l'interface et prennent de l'espace, mais trop peu rendent les actions difficiles d'accès.

La disposition choisie actuellement (qui peut évoluer) consiste en un en-tête avec une barre de saisie et un bouton (en plus du sélecteur de widgets), le corps avec les messages, et une barre de saisie avec un bouton également.

Pour discuter avec un ou des contact(s), entrez des lettres faisant partie de son nom (n'importe où dans le nom). Pour le moment uniquement les identifiants (« jid ») et les conversations déjà ouvertes sont cherchés, mais à terme la recherche se fera également dans les noms, surnoms et dans les marque-pages.

sélection d'un contact pour une discussion instantanée

Cagou détecte si vous voulez parler à une personne seule ou dans un salon de discussion, et s'adapte en conséquence.

Le chiffrement de bout en bout est de la partie, mais uniquement avec OTR (v2) à l'heure actuelle. Il est prévu d'intégrer OX (OpenPGP moderne) et OMEMO, mais il n'est pas certains que ça sera disponible pour la prochaine version (ça sera peut-être pour la 0.8). Pour l'activer, il suffit de cliquer sur le cadenas, ce dernier sera fermé si la conversation est chiffrée, et aura un point d'interrogation si votre correspondant n'est pas authentifié.

Passons directement à la barre de saisie. Vous trouverez sur la droite un bouton « + » qui sert pour le moment à ouvrir le dialogue d'envoi d'élément.

Ce dialogue comporte 2 boutons en haut, qui permettent de choisir si vous voulez téléverser votre fichier ou l'envoyer directement à un correspondant en pair à pair. Un texte en dessous indique en langage clair où votre fichier transitera, et si le chiffrement intervient (à l'heure actuelle tout est en clair pour les fichiers).

Le message texte est important pour que l'utilisateur comprenne bien où vont ses données, c'est une indication que l'on va sûrement placer à divers endroits stratégiques.

dialogue d'envoi de fichier sous Android

Les boutons en dessous sont les types d'envoi. Sur bureau il n'est actuellement possible que d'envoyer un fichier de votre arborescence, mais sur Android il est possible également d'envoyer une photo de votre galerie, d'en prendre une nouvelle ou de faire une vidéo, et d'enregistrer un message audio.

Voici à quoi ressemble l'enregistrement de messages :

enregistrement d'un message audio

et autour

En plus du travail sur Cagou lui-même, d'autres travaux ont été effectué.

Désormais indispensable avec l'utilisation sur appareils portables, la copie carbone a été implémentée. La gestion des archives sur le serveur est elle implémentée depuis longtemps pour le blogage, mais pas encore pour les messages, ça sera fait d'ici la sortie de la version stable.

La gestion des petits fichiers binaires (« BoB » pour « Bits of Binary ») est désormais disponible, son implémentation a notamment été motivée parce qu'ils sont utilisés par Movim.

Comme indiqué plus haut, les accusés de réception et l'authentification HTTP ont été implémentés par Chteufleur.

Depuis la 0.6.1 la gestion des messages a été améliorée, préparant notamment le terrain pour des fonctionnalités comme la correction du dernier message, prévue pour la version stable.

Plus récemment la gestion des composants (pour préparer les passerelles) et des blogs statiques sont également arrivés, mais nous en parlerons peut-être une autre fois.

soutien

C'est un appel que nous faisons souvent mais qui n'est pas toujours entendu, de l'aide serait grandement appréciée.

Ce peut être aussi simple que venir discuter avec nous (notre salon est à sat@chat.jabberfr.org, disponible en cliquant sur ce lien).

Si vous avez de quoi, une contribution financière serait bien sûr utile, nous avons récemment ouvert un compte sur Liberapay, suite a discussion résumée dans le compte rendu de l'A.G. lié plus haut. Notre objectif est de réussir dans un premier temps à travailler un jour par semaine sur SàT et de compenser la perte de salaire par des dons.

Vous pouvez aussi adhérer à notre association, toutes les infos sont par ici. Vous choisissez le montant de la cotisation (entre 0 et 100 €).

Et bien sûr des contributions, en particulier du développement, mais aussi des traductions, du graphisme, du thème CSS, de l'administration des serveurs. La plupart du développement est fait en Python, et c'est participer à un outil que vous utiliserez potentiellement tous les jours.

Parler de notre association et projet autour de vous est toujours utile.

Je crois que l'essentiel est dit pour cette fois, j’essaierai de tenir informé avec des billets moins longs les prochaines fois.

Ah, et le lien vers la pré-alpha actuelle (encore une fois: POUR TEST UNIQUEMENT): https://www.goffi.org/public/Cagou-0.1-debug.apk

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Salut à vous,

je n'avais pas abordé mon activité salariée jusqu'ici, une récente émission diffusée sur Radio Prague m'en donne l'occasion.

Je travaille pour Sourcefabric, une organisation à but non lucratif qui produit plusieurs logiciels libres, dont vous connaissez peut-être certains : Newscoop, Airtime, Booktype (utilisé notamment par FLOSS manuals), Live Blog et Superdesk. C'est pour développer ce dernier que je suis employé, il s'agit d'un logiciel destiné au journalisme, qui permet de gérer le cycle de vie d'un article dans une salle de rédaction virtuelle.

L'émission présente cette organisation de 3 points de vue : un des fondateurs, un employé (moi), et un client, on y parle de logiciel libre et de journalisme.

Vous trouverez l'émission ainsi que sa retranscription en cliquant sur ce lien ou sur ce lien direct vers le fichier audio.

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Hi to you,

It's time for a blog post on Cagou development.
Cagou is the new desktop/Android frontend for "Salut à Toi" (SàT), the full-featured social network based on standards (XMPP) and with a strong emphasis on ethics.

This frontend is using the very nice Kivy framework, and is already usable on desktop.

Let's see a video on the current state:

As you can see, the interface can be divided easily. This idea is inspired by the excellent Blender interface, and make it easy to adapt to a small or big screen by choosing the number of widgets accordingly.
Instead of being a discreet software that you'll use only when you want to answer to somebody, Cagou is an application which should be used full-screen, with a layout suiting the current needs.

Other important point: the contact list is not the central element (as it is usually in instant messaging software). You can access it by selecting the widget, or put it on the side to simulate traditional layout, but it is not visible by default and you can spend a whole session without using it.

widget selection

About notifications, it will be slighly different on desktop and on platforms with their own notification system (like Android). In the later case, the native way will be used.
On desktop, a specific header is used. 2 cagou icons (thanks to Muchoslava for its contributions) can appear: one on the left for notes (i.e. short messages which will automatically disappear), and one of the right for more important notifications, needing attention from the user.
A click on the left icon will show the last 10 notes, and one the right one show the next important notification.

This was made to avoid popups: they are displayed only after an interaction of user, and will not appear all of a sudden while you are writting a message.

notification example

Thanks to the architecture of SàT, menus are already available with a couple of useful actions.

There are several ways to start a chat: you can click on an item in the contact list, or enter a jid (XMPP identifier) in a chat widget.
Discussions are not closed when you switch widget, and they can be later accessed by swiping the current one (see video below).

There have been a lot of work done and the interface starts to be really usable. Concerning the desktop the greatest part is already finished, the most important remaining thing is to adapt interface to features (e.g. displaying of delivery reciept) and to make new widgets.

The other big thing to cope with would be displaying of HTML content and of course the Android port. An Ubuntu touch port is an eventuality.

And for those who wonder: Cagou will as well benefit from end-to-end encryption (for now OTR, but OpenPGP is planned for next release, OMEMO is considerated), and other SàT features

The project is still in active progress, but it is really demanding. If you can contribue in any way – code, distributions packages, tests, graphics, translations, etc. – please contact us by any mean shown on our website.

Last but not least, we reminds all of the Aziruka contributors of the crowdfunding campaign, that they can claim their counterpart if not done yet (or request it later).

See you soon :-)

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