Bon sur ce coup on va faire un petit saut dans le temps, je suis un peu over à la bourre sur mon blog, et pas mal de monde me demande comment ça se passe en oz, aussi je vais passer directement à Sydney et j'espère revenir à Longo Maï et le reste de mon road trip à moto dans un futur post.

Je ne pouvais évidemment pas partir sans un minimum de stress... Après avoir logiquement oublié mes 2 pots de tapenade et de tapenade-spéciale-par-un-chef-machin-bidule-truc que je destinais à ma canapé-surfeuse sur le comptoir du magasin parisien (pour autour de 12 € quand même), je me levais doucement avec une légère avance pour partir tranquillement pour l'aéroport.

Un premier au revoir un peu précipité à ma frangine (mais bon y'en aura un deuxième dans l'histoire, l'intéressée comprendra pourquoi), une douche, un check-up, tout semble ok.

Je pars tranquillou donc, ligne 6, ligne 14. Et là, l'annonce qui fait plaisir quand on a un avion pour l'autre bout du monde: « très fortes perturbations sur le RER B ». Mouhahahahahahan les petits feinteurs, on me la fait pas à moi ! Je vais voir sur le quai... Ah... quand même... y'a du monde... ça a l'air vachement réel leur blague là... euh monsieur il avance vraiment pas votre bousin là ? C'est pas que je suis pressé, mais pas loin...

Bon, on va suivre le conseil, RER A, descente à Nation, recherche du bus 300jesaispluscombien, le tout en courant et avec 20 bons kg sur le dos. Évidemment je prends pas la bonne sortie, je fais le tour de Nation (pour ceux qui ne connaissent pas, c'est genre un énorme rond point), toujours au pas de course, et je fini par trouver l'arrêt. Oui, mais le bus n'arrive pas avant 15 min, et il met une bonne heure pour atteindre Charles-De-Gaule.

Et voilà comment on s'allège d'encore 40 € dans un taxi, je serais probablement arrivé dans les temps (très très juste) avec le bus, mais le risque était trop important.

Bon par contre, pas vraiment le temps de me changer, ça va être sympa l'odeur de sueur après avoir couru avec les 20 kg sur le dos...

Je peux enfin me poser, ce coup-ci plus grand chose (du moins dépendant de ma volonté) ne peut m'empêcher d'atteindre le pays-continent.

Même si 20 heures de vol ça peut paraître long (surtout pour des zoreils), j'aime assez ce genre de voyage: avec les divertissements ça passe désormais assez vite (finalement on matte 3/4 films, on bouffe, on dort, et voilà), et c'est vraiment un moment où on n'a strictement rien à penser: les préparatifs sont derrière, les choses à gérer à l'arrivée sont plus tard, on n'a qu'à se vider l'esprit, discuter avec les voisins, imaginer ce qu'on va faire, c'est vraiment la transition entre 2 vies.

Et puis j'ai pris le fameux A380 (entre Paris et Singapour), et en plus j'ai eu le droit aux portes de secours (pour ceux qui ne prennent pas l'avion, ça veut dire tout la place qu'on veut pour les jambes, et sur plus d'une dizaine d'heures de vol, c'est vraiment appréciable). L'avion est évidemment assez massif (plus gros avion civil de tous les temps, et 3ème plus gros de l'histoire), très bien équipé (écrans haute définition, sièges confortables), et Singapour-airline propose des centaines de films -nbien que beaucoup ne soient pas doublés/sous-titrés en français -, pas mal de musiques et de "radios", des jeux - certains même multijoueurs -, des émissions TV etc. À noter quand même quelques bugs, et je n'ai pas pu voir certaines émissions TV.

Singapour-Airline a une excellente réputation, et faut reconnaître qu'ils font bonne impression (mais le service est finalement assez comparable à ce que j'ai pu connaître avec Air France et KLM, l'originalité des uniformes en plus).

L'arrivée à Singapour dans les temps me laisse 2 heures pour découvrir l'aéroport qui a la réputation d'être un des mieux équipés au monde. À noter que j'ai changé mon plan initial qui était de rester 2 jours dans la ville/pays/île, la politique dictatorial qui y sévit (interdiction de mâcher des chewing-gums, châtiments corporels, peine de mort automatique à partir d'une certaine quantité de drogue, peines pour comportements équivoque vis à vis des femmes, délation, censure, grèves interdites, et j'en passe) m'ont découragé d'y séjourner.

L'aéroport est cependant à la hauteur de sa réputation: bon outre les nombreux magasins dont je n'ai pas grand chose à faire, des chargeurs gratuits pour les téléphones sont à disposition, internet est gratuit (wifi, ou par tranches de 15 min sur des ordinateurs publics), il y un jardins aux papillons, des machines pour masser les pieds (toujours gratuitement), des télés, des aquariums (le "ne pas nager, ne pas pêcher" m'ont beaucoup fait rire, j'imagine le gars en transit qui se fout en maillot, pique une tête avant de sortir sa canne à pêche en plein milieu de l'aéroport), etc. Les 2 heures sont passées rapidement et m'ont permis de me dégourdir les jambes.

Encore un navion (plus petit ce coup ci), un film, un dodo, et on arrive (enfin on passe un bon paquet d'heures à survoler l'Australie avant d'arriver à Sydney, c'est assez impressionnant).

On n'est pas tout à fait au bout de nos peines: il y a encore les formalités douanières (vérification de passeport, chien qui passe parmi les bagages, déclarations diverses, et pas mal d'attente). Un petit livret fourni gratuitement permet de patienter un peu plus facilement, et on a la bonne surprise de découvrir quelques réductions à la fin, notamment sur les musées et sur l'Imax (oui, parce qu'il y a le plus grand écran de cinéma du monde à Sydney môssieur).

Encore un taxi (toujours 40, mais dollars ce coup-ci), et me voilà en plein Kings Cross, un des quartiers principaux de la nuit à Sydney. Je trouve rapidement l'immeuble, mais passe un bon moment à pester parce qu'il n'y a pas le nom de la personne chez qui je dors sur la sonnette... Avant de comprendre que le 12/ dans l'adresse correspond en fait au numéro où appuyer, il n'est en effet pas d'usage de mettre son nom sur les sonneries ici.

On m'ouvre la porte, je monte 3 étages et je peux enfin poser mon sac. Je suis hébergé par un couple Russo/Australien et leur colocataire, tous très accueillants et chaleureux, avec qui je sympathise immédiatement. Après avoir discuté un peu ils m'emmènent faire un tour à pieds.

Sydney n'est pas du tout faite comme les villes française, ici c'est plutôt le modèle états-unien (enfin d'après ce que j'en ai appris à l'école, n'ayant encore jamais mis les pieds chez l'oncle sam): le centre est le "business district" (quartier des affaires, avec les banques, les magasins, etc), et les résidences sont plutôt en banlieue. C'est assez impressionnant, le passage, d'un coup, de maisons assez classiques à un amas d'immenses gratte-ciels, dont la fameuse "Sydney Tower".

On marche un peu le long d'un port de plaisance, et je peux apercevoir au loin le bâtiment le plus célèbre d'Australie, l'opéra de Sydney (et il a vraiment de la gueule).

Retour sur nos pas, et encore un petit coup de dodo, pour commencer à se caler sur le nouveau fuseau horaire.

Le lendemain je fais un tour en ville avant d'entamer les formalités administratives, et me rend dans le "Royal Botanic Garden" (jardin botanique royal). Là c'est le premier choc: je vois plusieurs espèces d'oiseaux que je n'avais tout simplement jamais vu avant, qui se baladent tranquillement parmi les gens. Deux m'ont particulièrement marqué: l' « oiseaux punk » avec une crête iroquoise jaune (on m'a dit plusieurs fois le nom depuis, mais j'arrive pas encore à retenir), et un autre avec un bec relativement long, qui laisserait un renard à jeun retourner au logis. La faune est exceptionnelle dès la grande ville (je n'imagine même pas ce que ça sera dans l'outback), et les cris sont un poème à eux seuls. Quelques panneaux invitent à marcher sur l'herbe et sentir les fleurs, c'est très agréable (dommage que quelques autres panneaux "des caméras ont été installées pour votre sécurité" viennent gâcher le paysage).

Après l'ouverture du compte en banque je fais une petite marche dans la ville. Le centre n'a rien de bien exceptionnel, ça ressemble pas mal à ce qu'on a en Europe. Mes cheveux nécessitant une importante réduction, je profite de l'invitation "men haircut $12" (coupe de cheveux pour homme à 12 $, soit 7,30 € environ).

Je rentre, cherchant où m'annoncer et demander s'ils ont de la place. Me voyant tourner, un des coiffeurs me dit de m'assoir.

Les sièges sont placés tout en longueur, comme une sorte de fille d'attente. Au bout de quelques minutes, j'entends "next one" (suivant). Je vais au bout. Une femme d'une quarantaine d'années, assez forte, à l'air patibulaire (mais presque comme dirait l'autre) m'invite à prendre place. Elle me met le tablier, du PQ autour du cou (si si) et me demande ce que je veux.

Alors là je pense qu'un simple rafraichissement ça doit pas se dire « refreshment », parce que vu le regarde dédaigneux qu'elle ma lancé quand j'ai dit ça (*).

À ce moment, je m'attendais à un shampoing, du style massage de la tête qu'on a chez nouzaut'.

Mais au lieu de cela, c'est le scénario d'horreur qui débute: elle me sort le spray produit à vitre, m'en met 4 jets sur la tête, et d'un coup je vois ce rictus se dessiner sur sa bouche, elle prend un rasoir dans une main, des ciseaux dans l'autre, et avant même que j'ai le temps de réagir je vois une tempête de cheveux déferler autour de moi.

Je pense qu'il y avait de quoi faire une peluche taille réelle d'un Léonberg (oui oui, je pense à un en particulier). Les peut-être 1 min 17 que ça a duré ont été parmi les plus longues que j'ai eu; je me voyais déjà chauve. Avant que mes mains aient le temps de se décrisper, elle me passe le pinceau et me met du talc partout.

Ça restera sans doute la coupe de cheveux la plus rapide de ma jeune vie, et je me suis probablement rendu chez le coiffeur le plus touristique de l'hémisphère Sud, mais quoi qu'il en soit le résultat est tout à fait correct (bon en même temps pour mes cheveux c'est pas hyper compliqué), et je sors encore sans sac sur la tête.

Le week-end arrivant, mon hôte russo-australienne, m'invite sur un coup de tête à aller dans sa famille, à 3 heures en voiture de Sydney (mais je ne sais pas du tout dans quelle direction, ni le nom de l'endroit, il faudra que je lui demande). J'accepte bien évidemment, appréciant d'une part les plans de dernière minute, et d'autre part la découverte de nouvelles choses.

Le week-end sera tout bonnement excellent: ses parents sont très accueillants, la maison est agréable, et je prendrai mon premier bain. Le réveil en face de la mangrove, le soleil, le petit coup de diabolo me rappellent furieusement certains campings sur le caillou, et ce n'est pas pour me déplaire.

L'après-midi, on part pour une petite marche dans le bush (bushwalk). Et moi qui m'attendais à faire mon premier bushwalk en armure, avec 4 épées, 2 lance-flammes, un gps et une dizaine de fusées de détresse, je me rends rapidement compte que l'idée qu'on se fait en Europe de la dangerosité des lieux est un tantinet exagérée: pas de serpent à chaque pas, pas d'araignée de 6 mètres de haut qui vous saute au visage, pas de dingo qui vous renifle les fesses. On finira même par se retrouver à pieds nus au bord de la mangrove, essayant de faire du stop avec les (enfin le) bateaux qui passent. À noter que sur ce coup l'escargot flottant qui est passé n'était pas très cool, malgré nos cris et signes, c'était un peu genre "je vois rien, j'entends rien".

C'est pendant cette marche que j'ai pu voir mon premier kangourou sauvage !!!!

Bon d'accord, il finissait de traverser la route quand je l'ai vu... Disons que c'est pendant cette marche que j'ai pu voir mon premier cul de kangourou sauvage !!!!!! Et ça, il faut le dire, c'est quand même la classe ! Bon le second je le verrai sous la forme d'une crêpe sur l'autoroute, c'est déjà beaucoup moins conte de fée, mais le dites pas aux enfants.

Cet excellent week-end fini, retour à Sydney pour la partie galère de recherche de colocation. Et quand je dis galère, je veux vraiment dire galère, il y a un marché hallucinant autour des colocations là bas, surtout en cette période où tout le monde veut venir pour les festivals et les feux d'artifices du nouvel an.

Déjà, c'est très cher (ici ça se compte à la semaine, et je n'ai rien vu de potable à moins de 150 $/semaine - soit env. 370 ~ 400 €/mois -, avec 600 $ de caution). Ensuite, la plupart des colocations sont en fait des "room share", c'est à dire des chambres partagées. J'ai vu des appartements minuscules avec 4 ou 6 personnes par chambre. En plein centre, c'est des rideaux pour faire une chambre de fortune au milieu d'un studio, ou des balcons fermés avec des portes coulissantes et quelques cartons. J'ai vu un mec qui proposait un studio ridiculement petit à partager pour 2 personnes pour 150 $/semaine, je n'aurais bien entendu pas accepté ça, mais je demande, histoire de, « pas de soucis si j'amène un pote de temps en temps boire une bière ? », et lui de me répondre « non, pas de pote, pas de bière ».

Certaines annonces sont proprement incroyables, à la limite du racisme: la plupart sont "female only" (filles uniquement), de nombreuses précisent "asian only", parfois "asian male only" (garçon de type asiatique uniquement). J'ai aussi vu des "gay friendly" (encore que là ça peut se comprendre, j'imagine qu'une colocation entre un couple homosexuel et quelqu'un intolérant peut rapidement tourner au cauchemar), et une qui m'a fait beaucoup rire, j'ose espérer que c'était de l'humour, "31 y old male only" (homme de 31 ans uniquement).

J'ai aussi eu le coup d'un gars qui propose une chambre indépendante, à 160 $/semaine, bien placé, ça semble assez honnête. Il me dit n'être dispo qu'à 20h30. Je lui envoie plusieurs sms (depuis mon numéro français, donc bien chers) pour lui dire que je viens visiter. J'arrive pile à l'heure, j'envoie un sms pour dire que je suis là. Je vois un mec sortir, en rangeant son téléphone, style bourgeois d'environ 25/30 ans, un casque à la main, il me regarde à peine en passant, je pense que c'est un des locataires. Au bout de 5 min, une fille arrive et me demande si j'attends pour un appart. Elle me dit que le gars qui vient de passer est le mec qui loue l'appart, que l'appart est parti depuis 5 min, et qu'il fait toujours le coup de ne pas prévenir les autres qui attendent. D'autre part, il semble traiter les locataires avec mépris, et pour ce que j'ai vu des pièces, elles sont dans un état de délabrement impressionnant. Toujours d'après elle, environ 300 personnes louent des chambres ici (la plupart du temps partagées), un business bien lucratif. En partant je croise un italien, qui attendait lui aussi pour l'appartement. J'enverrai un sms en réponse, même en sachant que c'est dans le vent.

Il y a une chambre que j'ai failli prendre, 150 $/semaine, chambre indépendante, un peu excentrée, mais facilement accessible en bus (les transports en commun sont toutefois très chers et particulièrement mal foutus, sans compter qu'ils sont partagés entre je ne sais combien de compagnies privées, du coup un pass qui marche pour un type de train ne marchera pas pour un autre). La fille s'en va en vacances et la loue en attendant, la maison est à partager avec un musicien que je n'ai pas vu. Première "surprise", contrairement à ce qui est annoncé dans l'annonce, internet n'est pas compris dans les 150 $, mais à payer en plus, soit, d'après elle, 30 $/mois. La deuxième est autrement plus gênante, au moment où j'accepte, par téléphone, elle me dit « au fait, il n'y a aucun meuble dans la chambre » (je l'ai bien entendu visitée avec bureau, lit avec sommier et tout et tout). Bref, j'accepte sur le coup, à 21H, avant de me rétracter et de lui dire le lendemain à 9h qu'il me faut un jour de plus pour me décider. Elle me rappelle « tu me mets dans une situation difficile, je pars dans 2 jours, j'ai du annuler plein de monde, blah blah blah ». Bref, je ne regrette pas d'avoir pris cette journée en plus, je n'aurai aucune réponse à mes sms suivants.

Viennent enfin les 2 meilleures colocations que j'ai vu.

La première, très bien placée, est à 160 $/semaine, une chambre partagée, mais une grande, et les occupants semblent agréables. Le salon n'est pas énorme, pas trop de place pour utiliser l'ordi. Cependant il y a une assez grande piscine (la plage étant éloignée du centre), et surtout le toit de l'immeuble est très grand, offre une vue superbe sur les alentours, et dispose d'un barbecue à gaz - ce dont les australiens sont très friands -, de quoi faire des soirées sympas. Je réserve la chambre pour quelques heures, le temps de voir la dernière coloc.

J'ai rendez-vous à 20:30 (en plein dans le noir), à Lilyfield pour ceux qui connaissent. C'est un peu éloigné, 15 min en tram et 20 en bus, ça veut dire qu'il faut compter l'attente des transports et surtout leur prix (un bon 20/25 $/semaine). Mais la chambre est la moins chère que j'ai vu (140 $/semaine, caution de 200$).

Je cherche un peu (pas évident de lire le plan dans la noir), et me retrouve dans un quartier résidentiel très sympa, calme (au passage d'un avion de temps en temps près), au milieu des arbres. Numéro 8, Numéro 16, hum c'est entre les deux, ah y'a un passage ça semble être là.

Je vois 2 filles souriantes qui discutent « tu viens pour l'appart ? ». Elles me présentent le garçon que j'ai contacté, un français très accueillant. Il me fait visiter, et là c'est le coup de foudre: une grande maison, vieille, avec beaucoup de charme, un balcon au premier, un grand balcon au deuxième étage, et un accès au toit que je découvrirai plus tard avec une vue superbe sur Sydney. J'ai ma propre chambre avec matelas double, le plafond et les murs sont moisis, la porte est cassées (hum, "défoncée" serait pus juste :) ), mais ici ça donne un charme fou. Le salon est grand et on ne se marche pas du tout dessus, et surtout on me dit tout avec honnêteté, y'a pas grand monde sur le coup (curieusement), le mur est moisi mais c'est vivable, pas de soucis pour amener du monde, faut juste respecter le bruit pour les autres surtout que certains passent des exams - ce qui est on ne peut plus normal -. C'est la première colocation où je me suis vraiment senti chez moi, j'ai donc accepté sans l'ombre d'une hésitation.

Me voilà donc en coloc Avec 5 autres personnes: 3 japonnais (2 filles un garçon), un français et un espagnol qui va partir dans 2 semaines, je reste ici jusqu'au 20 janvier, je vais pouvoir commencer à me poser vraiment...

(*) pour la petite histoire, refreshment c'est bien rafraîchissement, mais pour une boisson, elle a du croire que je lui demandais une bière :D

un aperçu de la maison où je colocationne: